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L'Eclair et la Lanterne

De la lecture, de l'écriture et de la vie en général.

Trois heures du matin à New York (Herbert Lieberman)

Charles Daughtry, jeune génie mécompris de la finance, travaille pour une grande banque américaine à la fin des années 1970, à l’époque où les ordres se passaient par téléphone. Un jour, on lui présente le Japonais Sujimoto, qui en fait rapidement son bras droit. Sa liaison tumultueuse avec sa fille Mariko n’arrive pas à faire oublier ses talents de mathématicien (pour ne pas dire de calculateur), jusqu’au jour où une fraude est décelée… et où la Bourse s’effondre.

Bien décidé à ne pas tomber tout seul, Daughtry décide de ramener Sujimoto coûte que coûte en Amérique. Mais ce n’est pas une mince affaire, car le vieux grigou s’est déjà envolé pour le Lichtenstein avec ses deux enfants, sa maîtresse française et son pactole. Je n’en dévoilerai pas plus, mais je peux quand même vous dire que la fin vaut son pesant de lingots.

Pour être tout à fait honnête, j'ai trouvé cet exemplaire assez mal traduit, avec beaucoup de redondances et quelques approximations au sujet du Japon (je ne crois pas que le prénom Kajumi existe), mais l’ensemble était tellement bien rendu, surtout au niveau de la tension psychologique, et l’intrigue si haletante, que j’ai à peine pris garde à cet écueil.

Je recommanderai donc volontiers ce roman à quiconque s’intéresse au moins un peu à la finance (explorée ici dans tous ses méandres et avec tout son vocabulaire), et cherche à s’offrir quelques belles heures d’évasion !

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